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Saison 1 (1958)

1 - Que signifie la musique ?

18 janvier 1958

Bernstein déclara aux téléspectateurs : « Peu importe les histoires qu'on vous raconte sur la signification de la musique, oubliez-les. La musique n'est pas une histoire. Elle ne parle jamais de choses. La musique est, tout simplement. C'est un ensemble de notes et de sons magnifiques, si bien agencés qu'ils nous procurent du plaisir. Alors, quand on se demande : "Que signifie cette œuvre ? Que signifie ce morceau ?", on se pose une question difficile. Efforçons-nous d'y répondre. » Au cours de ce premier programme, l'Orchestre philharmonique de New York interprète des extraits de l'ouverture de « Guillaume Tell » de Rossini, de la Sixième Symphonie de Beethoven et de « La Valse » de Ravel.

2 - Qu'est-ce que la musique américaine ?

1 février 1958

Depuis Carnegie Hall, Bernstein aborde les origines et les caractéristiques de la musique américaine. Après un long extrait d'« Un Américain à Paris » de George Gershwin et une discussion sur la musique nationaliste et folklorique, des extraits de compositions de compositeurs américains tels qu'Edward MacDowell, William Schuman, Virgil Thomson et d'autres sont interprétés. En conclusion, Aaron Copland dirige des extraits de sa Troisième Symphonie.

3 - Qu'est-ce que l'orchestration ?

8 mars 1958

Après une brève introduction, Bernstein dirige le finale du « Capriccio espagnol » de Rimski-Korsakov, puis explique les connaissances nécessaires à un compositeur pour réussir son orchestre. Après avoir invité le public à chanter deux notes de différentes manières, il compare les familles d'instruments qui composent un orchestre, en s'appuyant sur des extraits de Prokofiev, Hindemith, Mozart et d'autres compositeurs, et conclut avec le « Boléro » de Ravel.

4 - Qu'est-ce qui rend la musique symphonique ?

13 décembre 1958

S'appuyant sur la Symphonie Jupiter de Mozart et la Quatrième Symphonie de Tchaïkovski, Bernstein illustre les techniques de répétition et de variation dans le développement de la musique symphonique. Après avoir dirigé un extrait de « Roméo et Juliette » de Tchaïkovski, il invite le public à chanter « Frère Jacques », démontrant ainsi l'utilisation de la séquence et de l'imitation dans la composition symphonique. Le dernier mouvement de la Deuxième Symphonie de Brahms est ensuite analysé et joué.

5 - Qu'est-ce que la musique classique ?

24 janvier 1959

Bernstein dirige la Musique sur l'eau de Haendel et la cite comme un exemple incontestable de musique classique. « Exacte » est le mot qui définit le mieux la musique classique, affirme-t-il, avant d'expliquer que, par « musique classique exacte », il se réfère à la musique composée principalement au XVIIIe siècle. Il illustre son propos avec des extraits du Quatrième Concerto brandebourgeois de Bach, du Concerto n° 21 en do majeur et des « Noces de Figaro » de Mozart, ainsi que de la Symphonie n° 102 de Haydn. Le déclin de la musique classique est lié aux innovations de Beethoven et au mouvement romantique ; Bernstein dirige alors l'Ouverture d'Egmont de Beethoven.

6 - L'humour en musique

28 février 1959

À l'aide d'extraits de Chostakovitch, Mahler, Prokofiev, Haydn et autres, Bernstein démontre comment une composition « sérieuse » peut prendre un tournant humoristique inattendu.

7 - Qu'est-ce qu'un concerto ?

28 mars 1959

Leonard Bernstein analyse l'évolution du concerto de Bach à Bartók. Il dirige des exemples de concertos de jeunesse : le Cinquième Concerto brandebourgeois de Bach et le Concerto en do majeur de Vivaldi. De la période classique, il interprète la Sinfonia Concertante de Mozart, puis le finale du Concerto pour violon de Mendelssohn et, enfin, les quatrième et cinquième mouvements du Concerto pour orchestre de Bartók.

8 - Qui est Gustav Mahler ?

7 février 1960

Leonard Bernstein célèbre le centenaire de Mahler en dirigeant des extraits de la Quatrième Symphonie de Gustav Mahler et en évoquant la dualité qui l'habitait. La soprano Reri Grist se joint à l'orchestre pour interpréter le dernier mouvement de la Quatrième Symphonie, William Lewis chante « Jeunesse » et Helen Raab interprète « Les Adieux », deux extraits du « Chant de la Terre » (« Das Lied von der Erde ») de Mahler.

9 - Jeunes artistes n°1

6 mars 1960

Leonard Bernstein présente de jeunes chefs d'orchestre et interprètes. Le violoncelliste Daniel Domb joue le Concerto en si mineur de Dvořák, sous la direction de Kenneth Schermerhorn, et Stefan Mengelberg dirige le dernier mouvement du Concerto pour violon en ré mineur de Wieniawski, avec Barry Finclair au violon. Enfin, Leonard Bernstein dirige « Pierre et le Loup » de Prokofiev, avec la narratrice Alexandra Wager, âgée de neuf ans.

10 - Instruments insolites du présent, du passé et du futur

27 mars 1960

Bernstein aborde l'évolution des instruments depuis leurs formes primitives. Ce concert débute avec « Le Petit Train » de Heitor Villa-Lobos, suivi d'une discussion sur les percussions sud-américaines. Des compositions de Giovanni Gabrieli et Johann Sebastian Bach illustrent l'émergence de nouveaux instruments d'orchestre. Enfin, le concert se conclut par le « Concerto pour magnétophone et orchestre » de Luening et Ussachevsky et le « Concerto pour kazoo » de Bucci, avec Anita Darian au kazoo.

11 - The Second Hurricane, opéra d'Aaron Copland

24 avril 1960

High School of Music and Art Butch : Steven Wertheimer Fat : Julian Liss Gyp : John Richardson Lowrie : Lawrence Willis Gwen : Omega Milbourne Queenie : Julie Makis Jeff : Marion Cowings New York Philharmonic dirigé par Leonard Bernstein Raconté par Leonard Bernstein

12 - Ouvertures & Préludes

8 janvier 1961

Après avoir défini le terme « ouverture », Bernstein analyse et dirige l'ouverture de l'opéra « Semiramide » de Rossini et l'ouverture « Leonore » n° 3 de Beethoven. Puis, pour illustrer le terme « prélude », il dirige le « Prélude à l'après-midi d'un faune » de Debussy. Le programme se termine par l'interprétation de l'ouverture de « Candide » de Bernstein.

13 - Fête d'anniversaire d'Aaron Copland

12 février 1961

Pour célébrer le 60e anniversaire d'Aaron Copland, Bernstein évoque sa musique et dirige l'Orchestre philharmonique dans des interprétations de « An Outdoor Overture », du mouvement « Dogmatic » de « Statements », de musiques du film « Our Town », de « Hoe-Down » extrait de « Rodeo », et le baryton William Warfield interprète « The Boatman's Dance » et « I Bought Me a Cat ». En conclusion, Aaron Copland dirige « El Salón México ».

14 - Jeunes artistes n°2

19 mars 1961

Leonard Bernstein présente le concert annuel pour jeunes talents, consacré aux jeunes interprètes, parmi lesquels : la violoncelliste Lynn Harrell et le chef d'orchestre Elyakum Shapira interprétant des œuvres de Dvořák ; la pianiste Jung Ja Kim et le chef d'orchestre Russell Stanger avec des œuvres de Chopin ; la soprano Veronica Tyler et le chef d'orchestre Gregory Millar avec deux arias de Puccini et Menotti ; et Bernstein dirigeant l'orchestre, tandis que Henry Chapin en est le narrateur, racontant « Le guide du jeune auditeur à l'orchestre » de Britten.

15 - Musique folklorique dans la salle concert

9 avril 1961

Bernstein aborde la musique folklorique et son influence sur la musique orchestrale, et dirige des extraits de Mozart, Chavez et Ives, ainsi que les « Chants d'Auvergne » interprétés par Marni Nixon.

16 - Qu'est-ce que l'impressionnisme ?

1 décembre 1961

Bernstein se concentre sur l'impressionnisme en musique, abordant les méthodes et les styles de Debussy et de Ravel. Il dirige l'intégralité de « La Mer » de Debussy et la danse finale de « Daphnis et Chloé » de Ravel.

17 - La route de Paris

18 janvier 1962

Bernstein évoque trois compositeurs – George Gershwin, Ernest Bloch et Manuel de Falla – qui sont allés vivre et travailler à Paris vers 1900, et l’influence de Paris sur leurs compositions.

18 - Bon anniversaire, Igor Stravinsky

26 mars 1962

Bernstein retrace brièvement la carrière musicale de Stravinsky, en soulignant les changements de style et les évolutions de son œuvre. L'intégralité de « Petrouchka » est jouée et chaque scène est analysée.

19 - Jeunes artistes n°3

14 avril 1962

Leonard Bernstein présente Seiji Ozawa, qui dirige l'ouverture des « Noces de Figaro » de Mozart. Au programme également : Maurice Peress et John Canarina dirigent des œuvres avec Gary Karr à la contrebasse, et Bernstein commente et dirige « Le Carnaval des animaux » de Camille Saint-Saëns. Sont également présents les solistes invités : Ruth et Naomi Segal (duo de pianos), Tony Cirone (xylophone), David Hopper (glockenspiel), Paula Robison (flûte) et Paul Green (clarinette).

20 - Le son d'une salle

21 novembre 1962

Bernstein aborde la question de l'acoustique, et les propriétés acoustiques du Philharmonic Hall sont démontrées lorsque l'orchestre interprète des œuvres de Berlioz, Copland, Vivaldi, Walton et Tchaïkovski.

21 - Qu'est-ce qu'une mélodie ?

21 décembre 1962

Bernstein examine les différentes formes que peut prendre la mélodie, notamment le thème, le motif, la ligne mélodique et la phrase musicale. Il illustre son propos en dirigeant l'orchestre dans des extraits d'œuvres de Tchaïkovski, Wagner, Mozart, Hindemith et Brahms.

22 - Jeunes artistes n°4

15 janvier 1963

Leonard Bernstein présente trois jeunes pianistes, Joan Weiner (14 ans), Claudia Hoca (12 ans) et Pamela Paul (13 ans), qui interprètent chacune un mouvement du Concerto pour piano en la majeur de Mozart. Ces mouvements sont dirigés respectivement par Yuri Krasnopolsky, Zoltan Rozsnyai et Serge Fournier. Enfin, André Watts, âgé de 16 ans, joue le Concerto pour piano en mi bémol majeur de Liszt, sous la direction de Bernstein.

23 - L'esprit latino-américain

8 mars 1963

Bernstein évoque « les deux ingrédients qui donnent à cette musique sa saveur latine si particulière : le rythme et la couleur ». Parmi les extraits figurent des œuvres de Fernandez, Villa-Lobos, Revueltas, Copland et de Bernstein lui-même.

24 - Un hommage aux professeurs

29 novembre 1963

Bernstein rend hommage à plusieurs de ses professeurs en dirigeant des œuvres importantes pour ses mentors ou composées par eux. Le programme se clôt par un hommage à celui qui est, pour Bernstein, « le plus grand chef d'orchestre vivant », Fritz Reiner.

25 - Jeunes artistes n°5

23 décembre 1963

Dans le cadre de cette présentation annuelle de jeunes talents, Heidi Lehwalder, harpiste, interprète le Concerto en si bémol majeur de Haendel sous la direction de Bernstein, puis rejoint Weldon Berry (clarinette) et Amos Eisenberg (flûte) pour l'« Introduction et Allegro » de Ravel, sous la direction de Claudio Abbado ; Shulamit Ran joue du piano dans une composition de sa propre composition sous la direction de Pedro Calderon ; Stephen Kates (violoncelle) joue une rhapsodie de Bartók sous la direction de Zdeněk Košler et joue en solo pendant l'« Ouverture de Guillaume Tell » de Rossini sous la direction de Bernstein.

26 - Le génie de Paul Hindemith

23 février 1964

Bernstein rend hommage à Paul Hindemith, décédé depuis le dernier Concert pour les jeunes, en évoquant son utilisation de la dissonance et de la tonalité et en dirigeant l'orchestre lors d'interprétations de certaines de ses œuvres.

27 - Jazz dans la salle de concert

11 mars 1964

Bernstein aborde la fusion du jazz et de la musique symphonique, en s'appuyant sur des performances et des lectures. Le programme se conclut par les « Improvisations pour orchestre et solistes de jazz » de Larry Austin.

28 - Qu'est-ce que la forme sonate ?

6 novembre 1964

Leonard Bernstein décrit la forme sonate en trois parties et l'illustre en chantant « And I Love Her » des Beatles. Veronica Tyler chante l'aria de Micaela tirée de « Carmen » de Bizet et Bernstein dirige l'Orchestre philharmonique dans le premier mouvement de la Symphonie « Jupiter » de Mozart.

29 - Adieu au nationalisme

30 novembre 1964

Bernstein aborde la différence entre les styles nationaux et le style international, en donnant de nombreux exemples des deux. L'orchestre interprète des œuvres de styles nationaux d'Ives, de Falla et Smetana.

30 - Jeunes artistes n°6

28 janvier 1965

Patricia Michaelian, âgée de 15 ans, interprète un concerto pour piano de Mozart, et James Oliver Buswell IV joue un concerto pour violon de Mendelssohn. Le programme se termine par une analyse et une direction de la « Suite de Mère l'Oye » de Maurice Ravel par Bernstein.

31 - Un hommage à Sibelius

19 février 1965

Bernstein célèbre le centenaire de la naissance du compositeur finlandais Jean Sibelius et évoque la Finlande, la langue finnoise, le patriotisme finlandais et l'œuvre de Sibelius lui-même. Des œuvres du compositeur, dont « Finlandia » et le premier mouvement de son Concerto pour violon, interprété par le soliste Sergiu Luca, sont jouées.

32 - Atomes musicaux : une étude des intervalles

29 novembre 1965

Leonard Bernstein explique les intervalles musicaux et leur lien avec l'harmonie, la mélodie et les renversements. Après cette analyse, le premier mouvement de la Symphonie n° 4 de Brahms est interprété. La discussion se poursuit, en s'intéressant aux secondes majeures et mineures, et se termine par le dernier mouvement de la 4e Symphonie de Vaughan Williams.

33 - Le son d'un orchestre

14 décembre 1965

Bernstein explique que le devoir de l'orchestre est de reproduire fidèlement les notes et les indications du compositeur. L'accent est mis sur la première partie de la Symphonie n° 88 de Haydn. La musique d'ouverture est volontairement incorrecte et les erreurs sont signalées. Suivent des extraits de Beethoven, Brahms, Debussy, Stravinsky et Copland.

34 - Un hommage pour l'anniversaire de Chostakovitch

15 décembre 1965

Bernstein célèbre le soixantième anniversaire de Dmitri Chostakovitch en évoquant son œuvre et en dirigeant un extrait de sa Symphonie n° 7 et l'intégralité de la Symphonie n° 9.

35 - Jeunes artistes n°7

22 février 1966

Leonard Bernstein présente quatre jeunes pianistes, Paul Schoenfield, Stepanie Sebastian, David Oei et Horacio Gutierrez, qui interprètent chacun un extrait des « Tableaux d'une exposition » de Moussorgski, suivis de trois jeunes chefs d'orchestre, James De Preist, Jacques Houtmann et Edo de Waart, qui dirigent les orchestrations de ces mêmes pièces par Ravel.

36 - Qu'est-ce qu'un mode ?

23 novembre 1966

Leonard Bernstein aborde les gammes, les intervalles et les tonalités, et analyse plusieurs œuvres, dont « Fêtes » de Debussy, « Boris Godounov » de Moussorgski, ainsi que des morceaux des Kinks et des Beatles, afin d'illustrer différents modes. Un extrait de son ballet « Fancy Free » est également interprété.

37 - Jeunes artistes n°8

27 janvier 1967

Les solistes Elmar Oliveira (violon), Mark Salkind (hautbois), Fred Alston (basson) et Donald Green (violoncelle) interprètent la Symphonie concertante en si bémol majeur de Haydn. Juan Pablo Izquierdo dirige le premier mouvement, tandis que Sylvia Caduff dirige les deuxième et troisième mouvements. Stephen Dominko joue un arrangement pour accordéon d'un concerto pour piano de Chopin. George Reid (basse) chante un extrait de La Flûte enchantée de Mozart, et Young Uck Kim interprète en soliste le Concerto pour violon n° 3 en si mineur de Saint-Saëns.

38 - Charles Ives : un pionnier américain

23 février 1967

Bernstein présente et interprète la musique de Charles Edward Ives (1874-1954), « le premier grand compositeur américain ». Le programme comprend des interprétations et des analyses de certaines pièces, dont « La question sans réponse ».

39 - Réunion des anciens élèves

19 avril 1967

Bernstein célèbre le concert de clôture de la dixième saison des « Concerts pour la jeunesse » en accueillant à nouveau trois jeunes artistes qui ont fait leurs débuts dans le cadre de cette série. Le violoncelliste Stephen Kates interprète les « Variations sur un thème rococo » de Tchaïkovski ; la soprano Veronica Tyler chante « Mi Chiamano Mimi » de « La Bohème » de Puccini, ainsi que « My Man’s Gone Now » de « Porgy and Bess » de Gershwin ; et André Watts interprète le Deuxième Concerto pour piano en si bémol majeur de Brahms.

40 - Un toast à Vienne en ¾ temps

25 décembre 1967

Bernstein rend hommage à l'Orchestre philharmonique de Vienne, « orchestre frère » du Philharmonique de New York, à l'occasion du 125e anniversaire des deux formations. Au programme : des œuvres de Johann et Richard Strauss, Mozart, Beethoven et Mahler, précédées de brèves présentations.

41 - Beethoven pour toujours

28 janvier 1968

Ce programme entièrement consacré à Beethoven propose l'interprétation et l'analyse d'œuvres du compositeur. Le chef d'orchestre assistant est Paul Capolongo ; le soliste au piano est Joseph Kalichstein. Au programme : le premier mouvement de la Symphonie n° 5 ; le Concerto en sol majeur pour piano et orchestre ; et l'Ouverture Leonore n° 3.

42 - Jeunes artistes n°9

31 mars 1968

Lawrence Foster, âgé de 14 ans, interprète en soliste le Concerto pour violoncelle n° 1 de Saint-Saëns, sous la direction d'Alois Springer. Trois mouvements des « Métamorphoses symphoniques sur des thèmes de Weber » de Hindemith sont joués, avec les jumeaux Martin et Steven Vann interprétant les œuvres originales de Weber au piano. Helen Quach dirige l'un des mouvements en tant qu'invitée.

43 - Concert quizz : quelle est votre musicalité ?

26 mai 1968

Leonard Bernstein interroge le public de l'Avery Fisher Hall et les téléspectateurs sur leur musicalité.

44 - Variations fantastiques

25 décembre 1968

Bernstein discute et dirige des extraits de « Don Quichotte » de Richard Strauss, sous-titré « Variations fantastiques sur un thème de caractère chevaleresque ».

45 - Bach transmogrifié

27 avril 1969

Bernstein évoque différentes adaptations ou interprétations des œuvres de Bach. Après un récital d'orgue de la Petite Fugue, le chef d'orchestre invité Leopold Stokowski dirige sa propre transcription de la fugue pour orchestre symphonique. Parmi les autres adaptations figurent le Phorion de Foss et une version du Concerto brandebourgeois n° 5 interprétée par le New York Rock and Roll Ensemble.

46 - Berlioz fait un voyage

25 mai 1969

Bernstein aborde ce qu'il qualifie de « première symphonie psychédélique », la « Symphonie fantastique » de Berlioz, en examinant le concept d'idée fixe en musique et en l'illustrant par des extraits du premier mouvement. Il analyse la musique et discute la trame narrative de la symphonie.

47 - Deux oiseaux de ballets

14 septembre 1969

Leonard Bernstein compare le thème principal du « Lac des cygnes » de Tchaïkovski avec celui de « L'Oiseau de feu » de Stravinsky. Une représentation du Pas de deux du « Lac des cygnes » illustre le concept de ballet abstrait, suivie d'extraits de « L'Oiseau de feu » de Stravinsky.

48 - Fidelio : une célébration de la vie

29 mars 1970

Bernstein se penche sur le chef-d'œuvre imparfait de Beethoven, son unique opéra, « Fidelio ». Après avoir abordé l'histoire et ses problèmes, il en interprète de charmants extraits. Suivent quatre morceaux vocaux tirés de l'acte II, chacun précédé d'une analyse et d'un résumé de l'intrigue.

49 - L'anatomie d'un orchestre symphonique

24 mai 1970

Les rôles des différentes sections de l'orchestre sont mis en lumière par « Les Pins de Rome » de Respighi. Leonard Bernstein analyse chacun des quatre mouvements de l'œuvre et la dirige dans son intégralité.

50 - Une célébration de Copland

27 décembre 1970

Les Concerts pour les jeunes célèbrent le 70e anniversaire d'Aaron Copland en interprétant, avec l'analyse de Leonard Bernstein, le Concerto pour clarinette et orchestre à cordes et une version abrégée de la Suite de Billy the Kid.

51 - Ainsi parlait Richard Strauss

4 avril 1971

Leonard Bernstein analyse l'interprétation musicale par Richard Strauss des écrits de Friedrich Nietzsche. L'orchestre interprète « Ainsi parlait Zarathoustra », un poème symphonique musical évoquant la mortalité et l'immortalité, la renaissance et la transcendance.

52 - Liszt & le Diable

13 février 1972

Bernstein examine la Symphonie « Faust » et suggère que Liszt lui-même était une sorte de Faust. Chacun des trois mouvements – « Faust », « Gretchen » et « Méphistophélès » – est analysé et interprété.

53 - Holst : les Planètes

26 mars 1972

Bernstein dirige l'Orchestre philharmonique dans la suite orchestrale de Holst. Cinq des sept mouvements – « Mars », « Vénus », « Mercure », « Jupiter » et « Uranus » – sont interprétés, puis Bernstein improvise un thème musical pour Pluton, dont la découverte en 1930 est postérieure à la composition de Holst.